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Hello Reader, Comment vas-tu ? Je sais pas si tu as regardé ton calendrier ce matin, mais on est le 1er juin. Ce qui veut dire que, ça y est, le mois de mai est derrière nous (captain obvious, le retour !) ! Si un jour, on m'avait dit que je passerais une partie de mon mois de mai dans mon jardin, à arroser les plantes, à semer des graines et à ouvrir régulièrement une application qui s'appelle Docteur Jonquille et Mister Ail, je t'avoue, je me serais bien marrée. 😏 Et pourtant, c'est officiel : j'ai lancé mon tout premier (petit) potager surélevé ! 🥳 Au menu de ce potager : des tournesols, des radis, des petits pois et des carottes rondes. Bon, pour l'instant, le niveau de patience requis est inégal. Alors que certains ont sorti leurs premières pousses à la vitesse de l'éclair (coucou le radis), d'autres se font cruellement attendre (je dénonce... la carotte ronde). Le potager, c'est devenu mon activité slow par excellence. Je me projette sur un type de culture, j'y vais doucement mais sûrement, je teste, j'observe... C'est l'excuse parfaite pour sortir mon nez du business, profiter du soleil, couper les écrans et, à terme, savourer une alimentation qui intègre des choses que j'aurai fait pousser moi-même. 💪🏼 Par contre, en tant qu'ex-citadine, je te le dis direct : je fais des erreurs de débutante...
C'est plus fort que moi, face à ces erreurs, j'ai commencé à faire des parallèles avec le business ! Parce qu'en marketing ou en entrepreneuriat, on fait souvent la même chose... On plante beaucoup d'idées en même temps, on met trop de choses au planning, les idées ne se transforment pas toutes en projets et on doit repenser ses Souvent aussi, on sous-estime aussi la taille d'un projet qui, de loin, avait l'air simple et facile à faire et qui finit par prendre beaucoup plus de place que prévu. Là encore, on doit repenser ses Pour ma part, ça se reflète aussi dans mon actu business du moment :
Au contraire. Ce rôle de bras droit opérationnel, c'est pile dans ma zone de confort. C'est ce qui me permet aujourd'hui de passer du temps dehors, de réduire drastiquement le nombre de rendez-vous dans mon agenda et de piloter mon activité avec une vraie sérénité. Je m'appuie sur cette base solide pour repenser tranquillement ma communication, sans presser les choses :
En gros, LinkedIn, c'est mon radis : ça pousse vite, c'est déjà prêt et ça donne des résultats concrets tout de suite. 📊 Mes coulisses du mois de maiConcrètement, mon mois de mai a ressemblé à ça :
Ma note du mois : 8/10. Sereine, puissante, utile. À ma place. En mai, j'ai aussi passé pas mal de temps près de la mer, à bruncher avec mes proches, à courir et à prendre soin de moi. Et le clou du spectacle : une "deuxième" fête des voisins organisée. 15 personnes dans le jardin sous des barnums empruntés à la mairie. On a ri, on a partagé de bons petits plats en faisant connaissance (alors qu'on vit parfois à moins de 100 mètres les uns des autres...). L'an prochain, on souhaite rameuter plus de monde en s'installant carrément dans la rue ! 👩🏼🌾 Juin : on cultive l'existant (et on prépare la suite)En juin, je me concentre sur trois objectifs clairs :
Côté timing, je module : je m'autorise à monter jusqu'à 20 heures de travail par semaine si besoin, avec toujours mes vendredis sacrés en OFF pour profiter de la vraie vie, prendre soin de ma santé physique et mentale et être disponible pour mes engagements d'élue. Alors, si tu as besoin d'un bras droit fiable pour piloter tes projets opérationnels ou fluidifier tes contenus, c'est le moment de toquer à la porte. Et toi, Reader, tu t'appuies sur quelle zone de confort pour laisser respirer ton mois de juin ? Belle semaine, Estelle PS : Cette lettre a été écrite après avoir dégusté une assiette de melon - jambon sur ma terrasse. Elle reflète ma réalité de femme de 41 ans, mariée, sans enfant, installée en Vendée, engagée pour sa commune, blanche, valide, peu active sur les réseaux (et ça me va très bien pour le moment !). C’est mon point de vue, avec mes privilèges et mes doutes. Que tu sois à l'opposé de ce portrait ou que tu t'y reconnaisses, mon univers (et mon travail de bras-droit et de mentore) reste ouvert à tout le monde. Sans jugement, sans méthodes miracles sorties de la réalité de quelqu'un d'autre. Plutôt avec l'envie tenace de collaborer avec des humains qui préfèrent les liens authentiques au bruit numérique. |
